Nous avons pris l'export BLG que vous nous avez transmis le 9 juillet. Pas un exemple générique, pas la démo d'un autre client : vos 34 références, vos désignations, vos prix. Voici ce qu'une chaîne de traitement IA en fait — et surtout, ce qu'elle refuse de faire seule.
Chiffres obtenus en comptant les cellules du fichier, colonne par colonne. Rien d'estimé.
Le @ de vos désignations n'est pas une coquille : c'est la lettre α (Alpha), que l'ERP ne sait pas encoder. Kubota l'utilise pour désigner une évolution de série — KX121-3α, U50-3α, KX080-4α existent bel et bien au catalogue constructeur.
Conséquence : personne ne tape « @ » dans une barre de recherche, et aucun moteur ne fait le rapprochement. Sur 30 000 références, chaque @ mal interprété est une pièce introuvable — donc un appel à l'agence, ou une vente qui part ailleurs.
Ce que l'IA ne fera pas. Elle lit ce qui est écrit. Elle ne devine pas ce qui ne l'est pas.
Un exemple pris dans votre fichier. La désignation KX121-3/161-3 U45/50-3+@ se termine par +@. Nous avons d'abord compris que ce kit allait sur ces machines en version standard et en version Alpha. C'était faux. La table Kubota est nette : ce kit va sur les versions Alpha seulement. Les machines standard prennent un autre kit, le W21CK00344. Rien dans le texte ne permettait de le savoir — il a fallu ouvrir le catalogue du constructeur.
Autre cas dans le même fichier : KX61-3/71-3 + @. Kubota ne référence aucune version Alpha pour ces deux machines. Ce + @ reste sans explication. Nous ne lui en inventerons pas une.
La conséquence est simple. L'IA ne crée pas les liens entre vos pièces et vos machines. Elle les met en forme, les contrôle, les publie, et le fait 30 000 fois sans se lasser. Mais ces liens doivent exister quelque part au départ : dans une table constructeur, dans une règle écrite, ou dans la tête de quelqu'un chez vous. Plus vos références sont propres et sans ambiguïté au départ, plus la part automatique est grande. C'est pour ça que nous demandons les référentiels constructeurs, et une heure avec Stéphane.
@ est bien un α, et c'est le constructeur qui le dit.Le principe : l'IA prépare, elle ne publie pas. Chaque champ produit arrive avec son niveau de certitude, et rien ne part en ligne sans que quelqu'un chez vous ait dit oui.
La désignation compressée est éclatée en données : type de pièce, intervalle d'entretien, modèles compatibles, variante, plage de numéros de série.
@ → α, KX91.3A → KX91-3α, 1000H → 1 000 heures. Une seule écriture par modèle, sur tout le catalogue.
Titre lisible, description, caractéristiques, compatibilités, balises SEO. Recoupé avec les sources constructeur, jamais inventé.
Chaque champ reçoit un statut : vérifié, déduit, ou à valider. Les incohérences remontent au lieu d'être publiées.
Votre équipe voit avant/après, corrige, publie par lot. Ce qui est corrigé une fois est appris pour les références suivantes.
À gauche, exactement ce que contient votre export pour cette référence. À droite, ce que la chaîne en produit. Les mentions de contrôle en bas de fiche font partie du livrable — c'est ce qui distingue un contenu exploitable d'un contenu inventé.
Le kit de filtration d'origine Kubota pour la révision des 1 000 heures, regroupé en une seule référence : plus besoin de commander les filtres un par un pour la visite d'entretien.
| Type de pièce | Kit d'entretien périodique — filtration |
| Intervalle d'entretien | 1 000 heures de fonctionnement |
| Marque | Kubota — pièce d'origine, déduit du champ Marque de l'ERP |
| Poids du kit | 4,495 kg |
| Pays d'origine | France |
| Code douanier | 8409 99 00 |
| Composition détaillée | À alimenter depuis la nomenclature Kubota |
Mots-clés couverts : kit entretien 1000h kubota kx121-3 · filtre mini pelle kubota u45-3 · révision 1000 heures kx161-3 alpha · w21ck00346
Même traitement, sans intervention manuelle entre les deux. Les cas particuliers — plage de numéros de série, variante climatisation, produit déjà bien décrit — sont gérés différemment par la chaîne.
La restriction de numéro de série devient un filtre, pas une note perdue dans un titre. Le client sait avant d'acheter si le kit va sur sa machine.
Deux références quasi identiques à 46 € d'écart : la chaîne les relie en variantes d'une même fiche, au lieu de laisser deux produits se cannibaliser dans les résultats.
Le suffixe Alpha s'écrit ici « .3A », ailleurs « -3@ », ailleurs « -3@3 » : trois conventions dans un fichier de 34 lignes. La U35-3α, elle, apparaît sous deux écritures différentes à deux lignes d'écart.
Les produits Logosol ont déjà un vrai texte : la chaîne ne le réécrit pas, elle en extrait les caractéristiques pour les rendre filtrables — et signale le conflit de poids repéré ci-dessous.
Personne ne les cherchait. Une chaîne qui lit chaque ligne pour la rédiger finit par lire chaque ligne tout court — et sur 30 000 références, ce contrôle vaut probablement autant que la rédaction.
23 lignes sur 34 ont un prix promotionnel daté du 22/06 au 31/07/2026. Sur les 23, le prix promo est strictement égal au prix public. Affiché tel quel sur le site, chaque produit porterait un bandeau « promo » sans la moindre remise — au mieux inefficace, au pire perçu comme trompeur.
Sur la scierie Logosol F3, le champ poids du BLG indique 65 000 g tandis que la description du même produit annonce 53 kg. 12 kg d'écart, sur un produit à 1 700 € qu'il faut expédier — et c'est ce champ qui calcule les frais de port. Nous sommes remontés à la source : Logosol publie lui-même les deux chiffres — 53 kg sur sa fiche produit, 65 kg dans son manuel et dans son catalogue 2026. Votre ERP n'a donc rien inventé, il a hérité de l'incohérence du fabricant. C'est une lettre à Logosol, pas une correction de saisie — et tant qu'elle n'a pas de réponse, ce poids ne devrait servir ni au transport ni à la tarification.
Les codes-barres commencent tous par 9999900… La plage 990-999 est réservée par GS1 aux usages locaux : ce ne sont donc pas des GTIN produits attribués, mais une numérotation interne. Concrètement : ces codes ne doivent jamais partir dans le champ gtin d'un flux Google Shopping — un GTIN erroné fait refuser la fiche. En revanche, contrairement à une idée reçue, l'absence de GTIN n'interdit pas la diffusion : Google accepte marque + référence fabricant pour les pièces de rechange. Ce qui se perd, c'est l'interopérabilité entre entreprises — pas la vitrine. À trancher avant la mise en ligne : demander des EAN à vos fournisseurs, ou assumer le couple marque + MPN.
Les références W21CK00344 et W21CK00346 se ressemblent à s'y méprendre — même famille, mêmes machines au premier coup d'œil, 68 € d'écart. Le catalogue Kubota tranche : 00344 est le kit des versions standard (KX121-3, KX161-3, U45-3) et 00346 celui des versions Alpha (KX121-3α, KX161-3α, U45-3α, U50-3α). Ce ne sont pas deux variantes d'un même produit, ce sont deux kits pour deux générations de machines. Rien dans les désignations ne le dit, et la seule lecture du texte mène à l'erreur — nous l'avons faite avant de vérifier. Nous ne les fusionnons donc pas : un regroupement mal borné ferait commander la mauvaise pièce à un client qui a la bonne machine. On les relie en produits associés, avec la mention explicite « standard » / « version α » sur chaque fiche.
Les colonnes « unité de vente » et « conditionnement » sont vides sur la totalité des 34 lignes. Un prix affiché à l'unité sur un produit vendu par lot, ce sont des commandes fausses dès le premier jour et des litiges immédiats. C'est l'anomalie la moins spectaculaire des six et la seule qui coûte de l'argent tout de suite : elle doit être bloquante avant toute mise en ligne.
Vingt-et-un produits portent tous le même intitulé — « kit service 1 000 h » — et se répartissent sur trois familles tarifaires différentes : parties de moteurs, parties d'engins de terrassement, filtres à huile ou carburant. Dix lignes n'ont aucun code. Et un « pack rail de guidage » est déclaré en 84659190, c'est-à-dire « autres machines à scier » : un rail n'est pas une machine. Nous ne sommes pas déclarants en douane et nous ne trancherons pas à leur place — mais un contrôle qui compare ces lignes verra l'incohérence avant nous. Notre position : ces codes se reprennent tels quels, ne s'affichent pas au client, et passent devant votre déclarant avant l'ouverture.
Voici ce que nous avons réellement mesuré sur vos 34 lignes — pas une projection. Mais l'échantillon ne contient que deux marques, dont Kubota, exceptionnellement bien documenté par son constructeur. C'est pourquoi nous ne reprenons pas ces 85 % à notre compte pour les 30 000 références : sur des marques plus discrètes, la part traitée directement descendra. L'étude de votre catalogue complet donnera le taux réel, marque par marque — c'est le premier livrable, et c'est lui qui fixe le prix.
85 % de l'échantillon. Un modèle de machine identifiable dans la désignation suffit : décodage, normalisation, rédaction et balises SEO produits en série, validation par lots.
12 %. Les quatre produits Logosol, déjà décrits : la chaîne n'écrase rien, elle structure le texte existant et le rend filtrable. Un humain relit avant publication.
3 %. Ici une seule ligne : « KIT FILTRES MOT+HYD », sans aucune machine. Impossible à rattacher sans vous. Elle part dans une file à trancher — et chaque décision devient une règle réutilisée.
Le calendrier reste le vôtre : la passe initiale se lance dès que les données sont accessibles, en parallèle de la construction du site — pas après. C'est ce qui permet d'ouvrir avec un catalogue déjà propre plutôt qu'avec 30 000 fiches à corriger en ligne. Et rien n'oblige à tout traiter d'un coup : on ouvre avec les marques les mieux documentées, et on enrichit les autres au fil des mois, ce qui est compris dans l'abonnement.
Sept questions à poser à Stéphane jeudi. Ce ne sont pas des demandes de données — celles-là sont réunies en une liste unique sur la page consacrée aux données, classées par ce qu'elles conditionnent : trois avant un chiffrage ferme, quatre avant la mise en ligne, quatre utiles mais non bloquantes. Ici, ce sont les arbitrages métier qu'aucun fichier ne peut nous donner.